En 1916-1917, Clemenceau semble avoir refusé une paix anticipée avec l'ennemi : des historiens se penchent sur cet épisode. Au coeur du premier conflit mondial, Clemenceau est un homme politique incontournable : le tombeur de ministères. «Le Tigre» de l'Assemblée nationale devient président du Conseil. Pour ce radical de gauche, un objectif prime : la victoire totale de la France avec l'anéantissement des Empires centraux. Qui, aujourd'hui, sait qu'à cette même époque, l'Empereur d'Autriche fit, à plusieurs reprises, des offres de paix à la France ? En quoi consistaient ces propositions de paix ? Des historiens décortiquent des dossiers, pour certains restés cachés jusqu'à nos jours, comme ces comptes rendus des comités secrets de l'Assemblée nationale.