Au sud de la Thailande, les plages de rêves attirent tout l'année un grand nombre de vacanciers. L'après midi les touristes profitent des plaisirs simple des vacances. Pendant ce temps, en ville, du côté du cartier chaud, les patrons de bars se remettent doucement des excès de la nuit. Rémi ne se lève jamais avant 4h de l'après midi. Faire la fête la nuit et dormir de jour, ce jeune Français de 23 ans à toujours aimé ça. Il y a deux ans il a réalisé son rêve, il a ouvert un bar en Thailande. Rémi ne s'est pas installé dans le cartier chaud par hasard, en effet, son établissement n'est pas qu'un simple endroit de débit de boisson. Rémi a ouvert un bar à filles. En clair, les filles qui travaillent dans les bars de la rue sont des prostituées. Chez Rémi il y en a trois.

En France il serait considéré comme un proxénète. Le confort qui est offert aux filles est très rudimentaire mais très correct du point de vue de la Thailande. À l'étage de son bar, les filles dorment toutes dans la même pièce. Cette promiscuité est le lot de la pluspart des filles de bar. Rémi ne roule pas sur l'or, il habite lui aussi dans son bar. Il n'est pas mieux logé que les filles même si il a sa propre chambre de l'ature côté de la maison. Rémi à beau tenir un bar de prostitué, il se défend d'être un "mac" comme il dit. En France, Rémi serait sans aucun doute poursuivi pour proxénitisme, mais pas ici. Bienvenue en Thailande.